vendredi 28 septembre 2007
Séance de Torture: La Saga
La séance est imminente, je pars tout de suite voir la dentiste pour une première séance de surfaçage... Je sens que je vais passer une heure trépidante (crois-je si bien dire?!)
Des nouvelles tantôt!
mercredi 26 septembre 2007
La Suite de la Tournée
Je sais, on va encore me dire que l'hypocondrie cause des ravages dans mon esprit… N'empêche, j'ai de bonnes raisons de continuer avec la tournée des médecins!
Cette fois-ci, il s'agit du dentiste, que je dois aller voir cet après-midi. La dernière fois, c'était en janvier 2006 et je n'ai pas été particulièrement sage avec mes dents ces derniers mois… Donc, il va falloir y aller, le plus tôt sera le mieux, plus on attend et plus il y a aura de dégâts!
Je n'ai pas peur, contrairement à ma dernière visite chez l'ophtalmo, où je craignais une rétinopathie (car l'excès de sucre abîme les yeux et je n'avais pas été très sage non plus avec Compagnon Diabète ces dernières années)… Par contre, je prie pour que ce moment passe et qu'on en finisse, car le détartrage et autres surprises de bonne augure sont généralement une séance de torture et je n'ai pas besoin de ça (ou peut-être que si, que cela me serve de leçon)!
Bon, soyons positif, la dame sera gentille avec moi, ne me grondera pas trop… Zen...
lundi 24 septembre 2007
Psy Or Not Psy?
Pas à pas, encore et toujours.
Je me suis remise à la gym, ce week-end (pourtant je déteste ça!)… Et il est vrai que l'activité sportive recycle un peu le corps, j'ai l'impression d'avoir dix ans de moins! (Vous n'avez qu'à rigoler, c'est vrai…)
J'avais pour projet de me lancer dans l'écriture de ma deuxième nouvelle, ce week-end, car j'avais une piste palpitante pour le sujet. Hélas, feuille blanche samedi comme dimanche, incroyable. Vers 17h, hier soir, je me suis hasardée à griffonner trois lignes… TROIS LIGNES POUR DEUX JOURS, assise à tourner en rond devant ma feuille, la honte! Je ne sais pas quel courage me pousse à raconter cela ici… J'ai ressenti pour la première fois le syndrome de la page blanche. Je pense que ce dernier arrive lorsque l'auteur se met trop de pression, ah là là, pas bien, pas bien. On va donc se calmer, pour pouvoir écrire tranquillement et cela viendra tout seul!
Je suis allée au cinéma, voir La Faille (Anthony Hopkins / Ryan Gosling), cela aussi détend les neurones, en plus j'ai adoré le film…
J'ai sauté des épisodes, mais vendredi après-midi, je suis allée voir la psychologue. Je ne regrette pas. Je me suis rendue compte qu'il est plus traumatisant de garder ce qui nous ronge pour soi que d'aller en parler et l'analyser avec quelqu'un qui ne vous jugera pas (parce que c'est votre vie, vos problèmes et qu'il n'est pas impliqué).
J'en profite pour lancer le mini-débat de la semaine: que pensez-vous des psychologues (va aussi pour les psychiatres et psychanalistes) et du rôle positif / négatif qu'ils peuvent jouer dans la société? Vos expériences dans le domaine?
Pour avoir une idée des définitions, cliquer ci-dessous:
-le Psychologue
- le Psychiatre
- le Psychanalyste
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dimanche 23 septembre 2007
Ma Carte Internationale d'Identité
Messieurs Dames les Chefs d'Etats, Ministres de l'Intérieur et Autorités Territoriales,
Ma mère est brésilienne, mon père camerounais. Je suis née à Yaoundé, au Cameroun. Par la suite, nous avons vécu à Brasilia (Brésil), à Berne (Suisse), et à Hambourg (Allemagne). Nous sommes ensuite revenus au Yaoundé, puis je suis partie faire mes études à Toulouse (France). J'ai trouvé récemment du travail à Yaoundé. Et je referai probablement ma petite valise dans un an ou deux.
Quand on me demande mon origine, j'arrive à m'en sortir.
Quand on me demande dans quel pays je me sens le mieux, j'ai du mal à répondre.
Quand on me demande où est-ce que je souhaiterais vivre et m'installer, je suis très embarrassée.
Je dois être une extra-terrestre, car curieusement je ne fais aucune distinction entre le Blanc, le Noir, le Métis, l'Asiatique, l'Indien, le Catholique, le Musulman, le Juif, l'Hindou, le Bouddhiste ou l'Athée; Toute ma vie durant, j'ai cherché à déceler ma véritable identité culturelle afin de trouver ma place dans ce monde de ségrégations.
Aujourd'hui, j'ai enfin trouvé: Je suis citoyenne du monde. Je défie quiconque et quelque loi que ce soit de me prouver le contraire. Alors: donnez-moi mon laisser-passer et ma carte internationale d'identité!!!
Veuillez agréer, Messieurs Dames, l'expression de ma très haute considération.
© 2007, Laura KITA KEJUO
vendredi 21 septembre 2007
Sur Le Fauteuil
Je me suis promis de faire les choses pas à pas, alors continuons dans la lancée (et la bonne méthodologie).
Tout à l'heure, je vais aller voir une psychologue. C'est loin d'être la première fois en général, vu que j'en ai vu une pendant deux ans et demi quand j'étais étudiante à Toulouse et qu'elle m'a sauvée la vie que cela m'a bien remis sur les rails... Notre conscient ne peut pas tout gérer, il y a des voies qui méritent souvent d'être explorées et le psychologue peut guider, lorsque la personne a du mal à elle seule ou se voile la face trop longtemps!
Bref, tout cela pour dire, donc, que je m'en vais en voir une cet après-midi. C'est la première fois à Yaoundé et je ne vais pas prétendre que je n'appréhende pas un peu. Après tout, ce n'est pas vraiment commode d'exposer ses problèmes à des inconnus. Lucie (la Psy de Toulouse), au moins, m'était beaucoup plus familière, enfin, façon de parler... Avec celle de Yaoundé, il faudra redémarrer. En même temps, je préfère cent fois y aller que rester dans mon coin, à ruminer des traumatismes qui finissent par me bousiller (4 décès de personnes proches entre janvier et août 2007, vous m'étonnez que je fasse de l'hypocondrie, de l'insomnies, entre autres!)... Et puis, se voiler la face, c'est gentil un moment, mais cela ne doit pas durer; je trouve qu'il n'y ait pas de raisons de prétendre que tout va bien, alors que ce n'est pas le cas. Autant régler ce qui doit l'être une bonne fois pour toutes... J'ai encore besoin de toute ma santé physique et mentale pendant un bon nombre d'années! Pour continuer à écrire, m'occuper de Compagnon Diabète, faire des enfants?!
Je passerai sur le Fauteuil et verrai bien ce qu'il en est...
jeudi 20 septembre 2007
Pas A Pas
C'est toujours plaisant de se fixer des objectifs dans la semaine et de s'y tenir (ce qui ne m'arrive pas souvent). Même s'ils semblent insignifiants. Ce n'est pas grave, je suis tout de même contente d'avoir pu accomplir certaines choses, notamment trois cette semaine: Voilà, une chose après l'autre, pas à pas, c'est toujours plus facile!
-Je suis enfin allée consulter l'ophtalmo hier, pour voir si tout allait bien; ma myopie a augmenté (mais chaque année c'est pareil, j'ai l'habitude), mais heureusement, je n'ai pas de rétinopathie, à laquelle les diabétiques sont plus exposés que les autres… Plus d'hypocondrie à ce sujet-là pour l'instant, donc…
-J'ai fabriqué mon premier Yaourt Maison, sans yaourtière et toute seule comme une grande, avec les moyens du bord (avec un pot de yaourt du supermarché et du lait entier); vous n'imaginez pas le délice, c'était même meilleur que ce qu'on trouve ici dans les supérettes! En passant, ceux d'ici sont dégueulasses, mais je sais que ce n'est pas votre problème...
-J'ai fini de rédiger ma première nouvelle en cinq jours, exploit pour moi, car je suis plutôt roman que nouvelle, c'est un style assez particulier… Mais ça m'a fait plaisir et énormément de bien, il faut toujours explorer d'autres horizons, dit-on souvent!
lundi 17 septembre 2007
Quand Je Serai Plus Grande...
Beaucoup exercent ou apprennent un tout autre métier, bien différent de ce qu'ils s'étaient imaginés plus jeunes… Un bon nombre ont une occupation professionnelle ayant un rapport avec le métier rêvé et très peu font exactement ce qu'ils s'étaient souhaité… Souvent, parce que:
- L'on change d'avis et de motivation, d'intérêts, goûts, etc…
- On se rend compte que ce qui nous passionne n'offre pas vraiment de débouchés professionnels et que l'on sera sûrement au chômage pendant toute une vie…
- On n'a pas les moyens de le réaliser (allez vous payer 3 à 5 ans dans une haute école de stylisme!), les conditions ne sont pas idéales (Ecole des Beaux-Arts à Montréal ou Grande Ecole en Nouvelle-Zélande, alors qu'on habite Le-Bled-sur-Garonne ou encore Patelin-sur-Seine...), la vie affective prend le dessus (mariée, 3 enfants), Papa et Maman ne sont pas d'accord (C'est la Faculté de Médecine, le Droit ou les Sciences Politiques, sinon rien, choisis! Tu comprends, que dira notre entourage s'il apprend que tu veux devenir chanteur…)
Entre mes 10 et 22 ans (je me suis à peu près stabilisée dans mes désirs depuis), j'ai voulu être, par ordre chronologique:
-Sage-femme (mais je n'aime pas la vue du sang et encore moins les années de maths qu'il aurait fallu me taper, dommage!)
-Diabétologue (je ne serais pas assez objective avec la maladie des autres, qui est également la mienne; en plus, dégoût des matières scientifiques…)
-Comédienne (Maman disait qu'on n'en vivait pas)
-Dramaturge (Idem)
-Ecrivain (Idem)
-Journaliste (Ma passion pour les langues était aussi forte que l'écriture et je n'arrivais pas à trancher… De plus, je pense que 100% d'études de Lettres Modernes m'auraient ennuyée…)
-Traductrice (les Langues Etrangères et les Techniques de Traduction, voilà, j'en suis toujours aussi amoureuse!)
-Diplomate (Admiration des parents oblige et goût exacerbé pour les voyages, mais dommage, je n'aime pas l'Economie et ne suis pas une fan des Sciences Politiques…)
-(Re)Traductrice (Voilà, c'est décidé, je l'épouse)
(Je reste tout de même fascinée par les métiers de psychologue, psychanaliste, le domaine du Conscient/Inconscient, allez savoir pourquoi, je trouve cela passionnant aussi!)
Pour le moment, je suis: Linguiste et Auteur (Voilà, je reviens et demeure auprès de mes anciens amours!)
Mes souhaits se sont plus concentrés sur la carrière littéraire, si on regarde bien. D'ailleurs, j'ai très vite abandonné les idées saugrenues de sage-femme et diabétologue lorsque j'ai su qu'il me faudrait pour cela supporter pendant encore pas mal d'années mon plus grand cauchemar (les Maths)…
A votre tour! Ce que vous vouliez être auparavant et ce qu'il en est aujourd'hui, c'est parti!
P.S.: Veuillez m'excuser d'avoir mal orthographié mes petites villes: il s'agit en fait de LeBled-sur-Seine et Patelin-sur-Garonne...
jeudi 13 septembre 2007
Au Beau Fixe
L'humeur est au beau fixe et à l'écriture; bon, généralement, les deux vont de pair chez moi!
Après trois semaines de mal-être physique et mental, où j'ai développé des douleurs partout, ainsi qu'un état bien fébrile, des angoisses, hypocondrie et j'en passe... je retrouve la forme au fil des jours. Surtout après avoir su que je n'avais aucune maladie grave et terrassante comme je me l'étais imaginé pendant deux semaines (mes éternelles psychoses...)!
Je m'étais promis que si je n'avais aucun mal terrassant, je me poserais des questions sur le train-train de ma petite existence et aux façons de la rendre plus agréable, bref, reprendre le dessus, notre combat quotidien, quoi. Garder le sourire. Relativiser les évènements. Se faire plaisir.
Je n'avais qu'une infection, que l'on a maîtrisé grâce à des antibiotiques... Et ensuite, me sentant nettement mieux, je me suis remise à la lecture et à l'écriture, signe que le moral revient au grand galop, ainsi qu'au cinéma (cela faisait des lustres!)! Et du coup, j'y prends mon pied, bien heureusement... Je vous conseille de faire pareil... Faites ce que vous aimez, c'est le meilleur remède pour conserver une bonne santé... (Traduction: soyez passionnés!)
lundi 10 septembre 2007
Mes Dernières Lectures
Septembre 2007
Auteur: Mary MULLER
Titre: Rencontre à l’aube
(Roman)
Capetown, Afrique du Sud : Alors qu’elle se baigne à l’aube sur une plage isolée, Lisa est le témoin d’un assassinat : un homme noie une femme. D’abord paralysée de terreur, Lisa, se sentant en danger, s’enfuit.
Mais dans l’affolement de sa fuite, elle perd son sac qu’on retrouvera, empreintes digitales effacées, et surtout délesté du carnet de rendez-vous de la jeune femme.
Karl Meyer, le policier auquel elle s’est confiée, parviendra-t-il à la sauver du danger qui la menace ?
Lisa se retrouve aussi confrontée à Mark, son fiancé qu’elle avait délaissé…
Avis de Lectrice: J’ai trouvé ce livre, qui ne date pas d’hier (1974), dans une foire aux livres. Je n’ai pas été déçue. C’est un roman sentimental auquel on a ajouté une bonne dose de suspens, ce qui tient le lecteur en haleine et fait que l’on n’ait plus envie de lâcher le livre…
Le personnage de Lisa Lombard (la femme complexée et distante) est parfois un peu irritant, mais on s’y attache. Quant à celui d’Alan Lincoln, qui est en fait le meurtrier et le méchant de l’histoire, il est bien travaillé et fiche drôlement la trouille ; c’est d’ailleurs lui qui pimente vraiment l’histoire et autour duquel l’intrigue se base (il faut bien des méchants partout !)… Certaines scènes sont un peu longues, les dialogues, surtout. Mais l’histoire tient la route et demeure bien ficelée ; de plus, selon moi, le but de l’auteur est de maintenir son lecteur en haleine pendant l’histoire, dans ce sens, elle a réussi, donc… Bon boulot, Mary Muller !
Août 2007
Auteur: Philippe DELERM
Titre: Sundborn ou les Jours de Lumière
(Roman)
Grez-sur-Loing, 1884. Autour de Carl Larsson vit une petite communauté de peintres scandinaves venus tester la lumière tant vantée par ceux que l'on nomme, encore par dérision, les « impressionnistes ». August Strindberg est là avec sa famille, Soren Kroyer les rejoint bientôt. Pour Ulrik Tercier, ils représentent la joie de vivre, la passion. Aussi, quand le groupe se délite, décide-t-il de partir pour Skagen, au Danemark, avec Soren Kroyer. Il est dès lors partagé entret différents lieux - Skagen, Grez et Sundborn, en Suède - qui incarnent autant de conceptions de l'art et de la vie.
Sundborn ou Les jours de lumière, qui met en scène des personnages réels et romanesques, décrit par petites touches, légères et sensibles, les heurts, les cassures, les instants parfaits qui font une vie. Évocation de l'impossible conciliation entre l'absolu de l'art et les nécessaires compromissions de l'existence, ce roman empreint de nostalgie est également une célébration de la joie de vivre, et de peindre.
Mon modeste avis: Soyons francs, j'ai lutté contre les préjugés et les premières impressions avant de lire le livre. Mais j'étais bien curieuse de connaître l'univers des peintres, car c'est un art et un domaine que je connais bien peu... Pour ce que j'en ai perçu, ce roman est constitué de personnages dépressifs, se posant 1001 questions sur leur existence, à travers la peinture. Ce qui m'a surtout agacée dans ce livre n'est pas l'histoire en elle-même. J'ai comme tout le monde des moments de déprime, où j'ai été au plus bas... L'ouverture d'esprit consiste aussi à accepter de lire un peu de tout pour s'enrichir....
Ce qui m'a agacée est le fait que je n'aie pas pu rentrer dans la déprime des personnages, et donc dans l'état d'esprit du narrateur. Il me faut, pour apprécier un livre, pouvoir m'approprier les sentiments des personnages et les situations, bref, rentrer dans le moule. Le problème est que je me suis sentie à côté de l'histoire, du livre et donc de l'univers de la peinture, que j'étais pourtant disposée à découvrir. Dommage.
Juillet 2007
Auteur: Marc LEVY
Titre: Où es-tu?
(Roman)
Adolescents, Susan et Philip représentaient tout l'un pour l'autre. Avec l'optimisme de la jeunesse, ils s'étaient promis de s'aimer pour toujours. Susan affrontera la violence des ouragans en Amérique centrale tandis que Philip réussira à Manhattan. À l'exception de quelques rencontres furtives à l'aéroport de Newark, ils ne sauront de leurs vies réciproques que ce que disent les lettres qu'ils vont s'écrire pendant des années. Sans que jamais ne se brise le lien qui les unit. Philip avait promis à Susan qu'il serait toujours là s'il lui arrivait quelque chose. Il ne pouvait pas savoir que cette promesse allait profondément bouleverser sa vie, et que pour l'honorer, il devrait ouvrir son coeur à l'inconnu.
Mon humble avis: Je ne suis pas compliquée et j'aime bien les histoires simples à lire. Pour cela et pour le thème, j'ai bien aimé ce livre. De surcroît, ce qui relève la sauce est tout de même le personnage de Susan, qui devient très vite casse-pieds, égocentrique, tête-à-claques et celui de Philip, tête-à-claques également, parce qu'il ne saura jamais ce qu'il veut et mettra longtemps à prendre sa vie affective en main!
Nous connaissons tous des Susan et des Philip, quand nous ne sommes pas ou n'avons pas été tels quels...
Auteur: Marc LEVY
Titre: La Prochaine Fois
(Roman)
Parti à la recherche d'un tableau mystérieux, Jonathan Gardner, expert en peinture à Boston et spécialiste incontesté de Vladimir Radskin, peintre russe du XIXe siècle, croise la route de Clara, jolie galeriste londonienne. Ce qui les réunit ? Une vente exceptionnelle de tableaux de Radskin incluant sa dernière oeuvre, tableau mythique que personne n'a jamais vu. Jonathan est sur le point de se marier avec une ravissante artiste peintre, Anna, avec qui il doit s'occuper des derniers préparatifs du mariage. Paradoxalement, dès le premier regard échangé entre Jonathan et Clara, tous deux sont convaincus de s'être déjà rencontrés... Mais où et quand ? A Londres, il y a plus d'un siècle.
Mon humble avis: J'ai énormément apprécié cette écriture fluide, qui m'avait déjà ravie lors de la lecture de Et Si C'était Vrai. Mais bizarrement, jusque vers la moitié du bouquin, j'ai eu du mal à accrocher avec l'histoire. Elle comprenait trop de détails historiques, dont je ne suis pas toujours fan. Mais l'histoire a commencé à devenir palpitante au moment où certains personnages sont sortis de l'ombre et où quelques personnalités ont commencé à se dévoiler...
Du coup, j'ai bien aimé le livre. Je n'ai pas honte de dire que je raffole des histoires d'amours bien racontées! Et chapeau à marc Levy, pour son imagination!!!
Juin 2007
Auteur: Véronique POIVRE D'ARVOR
Titre: À Solenn
(Roman)
« Remontées d'innocence, d'espoirs, de souffrance… Véronique a eu, à son tour, besoin de l'écriture pour se souvenir d'une enfant, puis d'une jeune fille que nous avons tant aimée et qui nous manque tellement. »
Patrick.
Il y a dix ans, Solenn Poivre d'Arvor mettait fin à ses jours, à l'âge de 19 ans. Sa mère, Véronique, a voulu lui rendre hommage, exprimer la douleur de toute une famille, mais également dire sa solidarité avec tous les parents et adolescents concernés par le drame de l'anorexie.
Avis: Une longue lettre très émouvante d'une mère à sa fille. Un cri du coeur.
C'est un livre qui a su me toucher. Les parents ont osé parler de cette maladie, encore taboue il n'y a pas si longtemps!
Style clair et agréable à lire. Le livre est rédigé à la deuxième personne du singulier, ce qui m'a un peu déroutée, mais on se fait vite à cette originalité…
Mai 2007
Auteur: Madeleine WICKHAM
Titre: Des Vacances Inoubliables
(Roman)
Lorsque Gerard propose à ses amis Chloe et Philip de partir avec leurs deux fils se reposer dans sa somptueuse villa en Andalousie, c’est l’euphorie. Seulement, Gerard omet juste de préciser un petit détail : ils vont devoir cohabiter avec un autre couple, leurs deux filles et une extravagante baby-sitter aux multiples piercings ! Adieu sieste au soleil et farniente : la rencontre entre Amanda et Hugh Stratton, aussi sophistiqués et stressés que Chloe et Philip sont simples et détendus, s’annonce explosive. Un séjour estival pour le meilleur et surtout pour le pire, d’autant que Chloe et Hugh semblent déjà se connaître…
De mensonges par omission en vérités qui éclatent, la tension monte peu à peu et les vacances de rêve menacent de tourner au cauchemar.
Mon petit mot de la fin: Merci, j'ai passé un excellent moment, Madeleine!
vendredi 7 septembre 2007
Le Respect des Aînés
Revue Regard sur l’Est, 2007
[ Aujourd’hui encore, le respect dû aux aînés est obligatoire dans les républiques d’Asie centrale. Cet aspect des relations sociales n’a pas changé, depuis l’accession aux indépendances. Les jeunes aussi, entre eux, déterminent leur mode de relation en fonction de l’âge. Et la première question qu’ils se posent, en se rencontrant, est la date de naissance de chacun, de façon à savoir qui est l’aîné et donc la manière dont on va s’adresser à l’autre, si on va le vouvoyer ou pas.
Quant aux rapports avec les parents, les traditions sont plus ancrées au Tadjikistan, en Ouzbékistan et d’une certaine façon au Turkménistan. En Ouzbékistan, la crise de l’adolescence n’existe pas. Un historien m’a raconté comment un jour, son fils a voulu contrer sa décision : « Je l’ai regardé d’un œil très noir, il a baissé les yeux et la crise était finie». A l’inverse, au Kazakhstan, où le mode de vie est plus russifié, les enfants sont plus gâtés et deviennent très exigeants… ]
C’est un exemple pour l’Asie, mais il peut être applicable et également vérifié dans d’autres contrées, telles que la plupart des pays africains, quelques-uns en Amérique Centrale et Latine…
Je suis d’avis que la tradition de respect aux aînés se perd un peu partout, mais que cette perte se fait lourdement ressentir du côté de l’Occident, où le culte de l’enfant-roi est de plus en plus présent et appliqué. Votre avis ?
