Laura Kita Kejuo, l'Auteur dans tous ses Etats

Cocon Romanesque, Nostalgie Créative & Autres Civilités...

jeudi 30 août 2007

Holiday Blues (2ème Partie)

Après une petite documentation sur le Net, voici des extraits d'un article intéressant que j'ai retrouvé dans le site d'une pharmacie suisse, AMAVITA, "Comment gérer le blues des vacances". Aujourd'hui c'est moi, demain ce sera peut-être vous (je ne le souhaite à aucune âme qui vive). Quand sonne à nouveau l’heure du réveil, il annonce deux mauvaises nouvelles en même temps : les vacances sont finies et le travail recommence

Bon, en même temps, pas la peine d'être parti en vacances pour ressentir cela. Je ne compte pas le nombre de fois où cela a pu arriver!

Les premiers jours qui suivent le retour des vacances ne sont certes pas faciles. Il faut d’abord se replonger dans le rythme du travail

Tu m'étonnes…

Cela passe souvent par une phase de transition où l’on se raccroche encore aux vacances par de menus détails : une chemise hawaïenne, un tee-shirt de Majorque, des airs de salsa, un repas indien à midi. Mais ces bizarreries disparaissent généralement au bout d’une semaine lorsque le passage d’un monde à l’autre s’achève et que nous sommes enfin, corps et âme, de retour à la maison : en un mot, la vie reprend son cours normal

Mais est-ce que le cours était normal?

En revanche, si la frustration persiste, il faut, d’après les psychothérapeutes, la prendre très au sérieux. Le blues des vacances, lorsqu’il est permanent, signale un malaise sûrement bien antérieur aux vacances

Ca, je l'ai bien compris, c'est bien pour cela que je voulais partir en vacances, aussi! N'est-ce pas une des raisons majeures pour laquelle la plupart des gens partent, pour tenter de fuir le quotidien?

Les intéressés se mentent souvent à eux-mêmes et se réfugient derrière de fausses déclarations. ils peuvent aussi être pris dans un engrenage qui aboutit à des états critiques comme la dépression, la résignation, le désintérêt, le mécontentement au travail, les troubles psychosomatiques ou le stress relationnel

Ah là là. On se rapproche des symptômes, là.

Leur problème sous-jacent est généralement le surmenage

Il faudrait déjà que je me documente sur les causes du surmenage, en y réfléchissant bien, je ne suis pas très sûre de savoir ce que c'est exactement. Il se peut aussi que cela n'ait rien à y voir.

S’en sortir n’est pas si simple car il faut pour cela changer son mode de vie, chercher un travail moins exigeant, rompre une relation pesante voire commencer une nouvelle vie ailleurs

Eh bien voilà, je me disais bien qu'il n'y avait pas 36 solutions! Se casser et plier bagages… Il ne fallait pas aller chercher bien loin...

La difficulté à reprendre vos activités quotidiennes après les vacances dépend en grande partie de la qualité de votre environnement familial et professionnel. Acceptez de regarder en face vos difficultés d’ordre privé ou professionnel si vous en avez et cherchez à y remédier. N’hésitez pas à demander l’aide d’un professionnel

Incroyable, tout y est. Maintenant, je ne pourrai pas dire que ce ne soit pas évident!

Qu’il dure ou pas, le blues des vacances est propice à la réflexion

C'est bien de cela dont il est question depuis plusieurs jours, tout à fait d'accord!

. . . . . . . . .

Posté par Laura Maya à 13:15 - Nostalgie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Holiday Blues

Ca y est, le moment tant redouté auquel j'essayais d'échapper arrive. Le Holiday Blues, cette espèce d'agacement et de sensation de vide que l'on éprouve, lorsqu'on rentre de vacances magiques, que l'illusion et la paisibilité des 15 premiers jours s'estompent… et que la brusque réalité nous rattrape. La réallté n'est pas sombre en elle-même, il s'agit juste d'une sensation de vide inexplicable, comme si ce que l'on retrouve au retour ne correspondait pas ou plus à ce que l'on recherche. Encore faudrait-il être sûr de ce que l'on recherche, me dira-t-on… N'empêche, la sensation de vide est là, donc quelque chose manque à l'appel.

Compagnon Diabète ne se trouve pas bien, ces derniers jours. Probablement ne se trouve-t-il pas bien depuis quelques semaines et je ne m'en rends compte que maintenant. Il a un peu fragilisé mon organisme et permis à d'autres intrus comme Ennemie Acétone, Parasite Paludisme et autres Infections de s'inviter et de s'incruster pour le thé. Belle-Soeur Insuline n'est pas très active en ce moment, non plus. Et comme l'humeur de Compagnon joue sue tout le système affectif (car c'est le miroir de mon âme, j'en ai déduit avec le temps), normal que je sois abattue et K.O. Et avec le Holiday Blues, on en rajoute une couche, bien sûr. Laissons les tracasseries de couple avec Compagnon Diabète…

Le Holiday Blues, quant à lui, est particulièrement frustrant, car il est bien difficile de faire marche arrière. Eh oui, on ne peut pas retourner en vacances, alors que l'on vient tout juste de se prendre 3 semaines et que les Suisses vous en offrent 4 par an! Ou alors on démissionne et on s'en va une bonne fois pour toutes. L'estompement de la vision édulcorée du retour des vacances et de ce que l'on retrouve peut être cruel, car les vacances sont un moyen de se reposer, mais également de faire le point, de se remettre un peu en question et surtout d'identifier un problème, voir ce qui ne va pas, lorsque l'on voulait à tout prix fuir son quotidien.

Je pense qu'il me faudrait acepter le fait que je ne me plaise pas tant que ça à Yaoundé et puis c'est tout. Ce n'est pas un drame, tant d'autres le vivent au quotidien et en ont marre de la ville où ils vivent. Le fait qu'ils y aient un boulot qu'ils aiment n'y change rien… Voilà, il suffit de ne pas se voiler la face.

Posté par Laura Maya à 10:29 - Nostalgie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 27 août 2007

Sucre, Ami me Voulant du Mal

Mon_EnnemiJe m'étais toujours promis que le diabète resterait à sa place. Mais apparemment ce n'est pas moi qui décide. Non content de s'être installé et d'être omniprésent, il faut encore que je garde à l'esprit que si je ne fais pas attention, il me pourrira la vie.
Cette maladie m'envahit tellement que je ne peux la garder que pour moi, sans me sentir opprimée. Alors, on va finir ce texte sur le diabète… Pour se sentir mieux, pour prendre conscience du danger qui nous guette à chaque tournant, pour laisser une trace et se rassurer que l'on ne soit pas seul. Réaliser enfin que le sucre n'est pas un défi, mais mon ennemi. La route est longue, mais avec un pas après l'autre, on avance quand même. (Non, je n'ai pas pété un câble, je suis juste très angoissée aujourd'hui à l'idée de mon avenir avec Compagnon Diabète.)

Posté par Laura Maya à 17:06 - Diabète & Santé - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 24 août 2007

Eurêka...

IdeeEh bien, on peut dire qu'après la volonté, la disposition et la pêche présentes depuis deux semaines en continu, ce n'est pas trop tôt pour l'inspiration! Une nouvelle idée de roman…

Maintenant, il suffit que je rentre du bureau et m'attèle à la tâche, que je médite un instant sur les personnages et l'histoire ou l'intrigue, si on peut appeler cela comme ça?! Voilà qui demande du boulot et de la concentration! C'est à se demander quelle folie traverse souvent la tête des auteurs? Peut-être que ces derniers (et moi incluse) ont un sérieux grain de folie, finalement. Comment expliquer que le papier et l'imagination déclenchent une telle fougue? Encore un mystère à percer. Apparemment, une fois de plus, je n'ai pas la réponse à cette question.

Ou plutôt j'aurais un brouillon: le quotidien et la réalité ne suffisent pas. Il me faut autre chose. Et cet autre chose, il me l'a tellement fallu que je l'ai intégré à mon quotidien et à ma réalité. Mon quotidien est tel que je passe les 3/4 de ma journée à rêver, la tête dans les nuages. Ma réalité est que ce désir de transcrire, imaginer, embellir et dramatiser ne me quitte plus (Ce doit être pour cela qu'à mes 13 ans, je voulais être écrivain et à 14, dramaturge). Je l'ai dans la peau. Nous avons tous nos obsessions…

Sinon, après tout, pourquoi les gens écriraient-ils?

Posté par Laura Maya à 13:15 - Ecriture - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 23 août 2007

Déjà 15 Ans Pour le Bout de Chou!

(Je me suis arrangée pour oublier les photos à la maison, je les mets demain matin.)

C'est explosif comme le temps passe vite, s'envole, dirait-on. Il y a 15 ans tout juste, le 23 août 1992, à 04h45, naissait mon petit frère Karl, alias Le Petit Monstre, pour ceux qui connaissent notre saga...
Ma soeur (Sauterelle) et moi avons embêté nos parents pendant des années pour avoir une petite soeur ou un petit frère, et alors que plus personne ne s'y attendait, hop! L'arrivée était annoncée. Et puis, ce petit turbulent est venu au monde, je me revois encore en train de fermer la porte de sa chambre un peu trop fort, exprès, parce que je voulais qu'il se réveille et le prendre dans mes bras (sadique, la grande soeur, non?). Dès sa naissance, le caractère du Petit Monstre s'est très vite profilé à l'horizon, je voyais tout cela venir gros comme une baraque...

Dire qu'il avait la taille d'un petit ver de terre quand il est né et aujourd'hui, il nous dépasse tous de taille...! Impressionnant. Déjà 15 ans, ce petit bout de chou. Je le revois encore dans son berceau, dans ses minuscules habits de nouveau-né trop grands pour le petit prématuré. Et aujourd'hui, sa voix a déjà mué et il ne va pas tarder à ramener ses petites copines qui nous prendront probablement de haut, à la maison.

Quelle histoire!

Posté par Laura Maya à 17:05 - Famille - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 22 août 2007

Saveurs de l'Eté 2001

Bon, on ne me présente plus, reine de la Nostalgie.

CafeCe matin, au bureau, j'étais en panne de thé (plus rien dans les placards!). Du coup, j'ai dû me résoudre à prendre du café pour émerger de mes vapes, car même après huit heures de sommeil (exploit pour la petite insomniaque que je suis!), le cerveau avait du mal à fonctionner de façon appropriée.

La bonne et fraîche odeur du café fait maison m'a rappelé à mes bons et vieux souvenirs de l'été 2001, que j'ai passé dans la ville de Rio de Janeiro, auprès de la famille maternelle. J'y ai fait un super stage au Service Culturel de la Maison de France et, justement, la boisson sacrée était le café, que les Français avaient adopté comme leur nouvelle drogue, influencés par mes compatriotes brésiliens qui sont shootés au café du matin au soir, de coutume! N'empêche, on m'y aurait proposé un poste fixe, j'y serais bien restée, moi, au Service Culturel. Et je crois que jusqu'à présent, si on m'y appelle, je largue tout.
Copacabana

Alors, depuis ce matin, j'ai la tête à Rio, avec ses plages et ses habitants magnifiques, souriants, respirant le soleil et la joie de vivre. Il faut bien des rêves et des nuages plein la tête pour pimenter le quotidien!

Posté par Laura Maya à 14:24 - Nostalgie - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 20 août 2007

Puisqu'il Faut y Aller...

Il pleut, il pleut bergère...
Enfin, on va dire que le ciel est tellement, mais tellement sombre, tellement gris, tellement plein de nuages pas beaux, que je sens l'averse torrentielle venir gros comme une maison... Heureusement que je suis une fille de l'automne. Enfin, tant qu'il ne pleut pas trop sur moi, bien sûr.

J'ai rendez-vous dans une heure et demi chez le médecin des femmes (bon d'accord, le gynéco, pour tout vous dire). Visite de routine, comme je dis souvent. Mais vous comprenez, je n'ai pas vraiment l'habitude et la dernière fois (la honte, il y a trois ans!), je n'ai pas trop aimé la visite de courtoisie. Même si j'ai vu une femme.
Mais tout à l'heure, c'est un homme. Je n'ai rien contre les hommes... Mais ça me gêne et franchement, je n'ai pas envie d'y aller. J'ai demandé renfort et compagnie auprès de ma mère, je me disais que ça me rassurerait davantage... Mais finalement, je me demande bien ce qui me gênera le plus, la visite de courtoisie par un homme ou les questions indiscrètes devant ma mère?

Oh allez, après tout, nous sommes toutes des femmes, quel mal y a-t-il à tout cela?! Et puisqu'il faut y aller, il faut y aller...

(Je ne sais pas pourquoi j'expose tout ça, faites comme si cet article n'avait jamais existé. Ca reste entre nous, hein.)

Posté par Laura Maya à 17:28 - Paresse - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 19 août 2007

Valise à Défaire & Cartes Postales

Yaounde__Rond_Point_Poste_CentraleLe ciel est gris et il fait froid à Yaoundé. Ca change de la canicule du Sud de la France! Le pire, c'est que je grelotte comme si on était au Pôle Nord depuis que je suis rentrée! Comme quoi le corps s'habitue à tout ce qu'on lui impose...

Je profite de mon humeur stable et de mes batteries rechargées pour me remettre à mes passions. En effet, je n'écris pas sur commande ou par obligation, mais quand le feu, l'envie et la pêche sont là. Je sais que ces moments-là ne durent pas 24h sur 24h. Alors, je vais y aller avant que tout ne bascule et que je ne le regrette.

Ma valise est toujours grande ouverte en plein milieu de ma chambre et je n'ai pas encore rangé tout son contenu depuis... mercredi. Ca craint. Mais me connaissant, cela n'étonne personne. Peut-être que je retarde au maximum le moment où elle sera vide de tous vêtements et où je devrai la ranger en haut du placard, parce que cela équivaudrait quelque part à ranger et tirer un trait sur mes super vacances et je ne veux pas!!!
Mon_quartier_toulousainMais j'avais tout prévu! J'ai acheté une dizaine de cartes postales de mes terres toulousaines et de Montpellier à placarder sur tous mes murs pendant un moment, telle une ado, cela m'aidera mieux à redescendre lentement sur terre... Sans me faire trop mal au derrière!

  Le_CapitoleOui, je sais, je ne peux pas m'en empêcher, vous auriez bien compris que Toulouse est une de mes plus grandes passions... Alors, me direz-vous, pourquoi quitte-t-on son grand amour et ne se décide-t-on pas à vivre auprès de lui? Parce que les êtres humais sont bien compliqués, tout simplement... Parce qu'on ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche! (Paraît-il, même si ma mère me racontait le contraire dans les contes de fée qu'elle me lisait, je lui en veux.)

J'ai beaucoup aimé Montpellier aussi, joli comme tout, mon coeur a tout de suite accroché... (Bac Mention Lettres et Philosophie, ne l'oubliez pas, les éternels artistes.)
Montpellier__Antigone       Place_de_la_Comedie   

Voilà, je me sens encore mieux, maintenant, un coup de photos redonne une sacrée pêche! Je sens que je vais super bien démarrer la semaine!!!   

Posté par Laura Maya à 13:34 - Rêverie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 17 août 2007

Mes aventures avec Royal Air Maroc

Royal_Air_MarocFinalement, pour une petite peureuse, stressée et psychotique des voyages en avions telle que moi (j'avais même pris le livre Pour en finir avec la peur en avion de Michel A. Novovitch, pour éviter les crises de panique!), on peut dire que cela se soit déroulé sans trop de dégâts psychiques, pour une fois. Et cela, grâce à qui? Royal Air Maroc, bien sûr, la compagnie aérienne qui m'a amenée à si bon port!

Si pendant l'aller Douala-Casablanca-Paris Orly, j'étais stressée et tendue de la vie (normal, souvenez-vous, jusqu'au Jour J, je ne savais pas si on allait m'accorder ce foutu visa!), le retour s'est déroulé de façon bien plus calme. Laissez-moi vous faire le débriefing.

C'est la 2ème fois que je prends cette compagnie pour aller en France et revenir au Cameroun. J'ai toujours cru que notre compagnie nationale, Cameroon Airlines, battait tous les records en étant très à l'Ouest, mais apparemment, certaines la suivent de près! Royal Air Maroc demandent aux passagers de se présenter au comptoir d'enregistrement des bagages deux heures avant le départ. Normal, avec tout ce qu'il y a à contrôler et à arranger, il faut avoir le temps de tout faire. Mais seulement voilà: même si l'on est bel et bien là deux heures avant, ou même trois heures avant, l'avion lui-même se fait plutôt désirer. En effet, il arrive généralement au moment où il est censé décoller! Du coup, le temps qu'ils l'astiquent, le rendent tout propre, tout beau, qu'ils s'organisent pour faire rentrer les bagages et les passagers (qui généralement, eux, prennent tout leur temps!), indiquent les consignes de sécurité, etc… On n'est pas prêts de quitter le sol! Le pauvre pilote, lui, qui a des délais et des consignes à respecter, et qui doit bien stresser dans son cockpit vu les retards, presse les pauvres autres membres de l'équipage ( "C'est pour aujourd'hui ou pour demain?" ), qui à leur tout pressent les passagers ( "Vous allez vous asseoir, oui, pour qu'on décolle, à la fin?!" ), mais toujours avec le sourire!

Résultat: Le pilote se précipite avec son appareil sur la piste, bien avant que les hôtesses et stewards aient pu s'asseoir, attacher leur ceinture et se remettre de leurs émotions. Je vous asure, c'est plutôt comique, comme situation. J'y ai eu droit à l'aller comme au retour.

Ajoutons à cela des passagers plutôt hors du commun. Un Monsieur qui a trop bu et qui se met à houspiller et engeueuler tout le monde, qui devient violent et qui veut en coller une à un passager et surtout à une hôtesse de l'air ( "Me touche pas, sale p**** [censuré] ); un post-adolescent qui avait décidé qu'il ne pouvait pas attendre les deux heures de vol et devait fumer une cigarette dans les toilettes… ( "C'est bon, j'allais quand même pas mettre le feu dans l'avion, ils sont parano…" ) Bref, encore un qui n'a rien compris au respect et aux éventuels risques de la présence de fumée dans un avion. Passons.

Quand vous avez une telle animation dans un petit engin et à proximité, croyez-moi, vous ne pensez plus du tout à votre peur de l'avion. Vous vous rendez compte que les gens, eux, n'ont pas réalisé qu'ils étaient dans un avion et qu'ils se comportent comme s'ils étaient dans leur salon. Ca fait tout drôle!

N'oublions pas les atterrissages hallucinants. Ils étaient en retard, ne l'oublions pas. Et sûrement que le commandant en avait marre de nous autres passagers turbulents et équipage en panique et voulait se débarasser de nous en nous déposant le plus vite possible à terre… Parce que tous les atterrissages ont été réalisés à la vitesse de l'éclair et sans trop de délicatesse! (J'ai eu mal aux oreilles, alors que ça ne m'arrive jamais, à la base, ils sont censés se poser en douceur!) Et puis si ça se trouve aussi, la tour de contrôle ou autres lui mettaient la pression ( "Mais qu'est-ce qu'ils font là en haut, ils sont pas fichus d'arriver à l'heure?!" )

Merci Royal Air Maroc, je suis un peu passée à côté du stress aéronautique. Un peu.

Posté par Laura Maya à 11:29 - Citoyenne du Monde & Globe-Trotter - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 16 août 2007

Atterrissage

Je suis rentrée et de retour au pays des Crevettes (le Cameroun) et dans la ville des Broccolis (je surnomme Yaoundé comme ça, dû à tous ses arbres qui me rappellent ces légumes-là!). Plus exactement, je suis au bureau, dans la dure réalité, quel choc. Mais je suis quand même contente de retrouver mes collègues, ma famille, mon quotidien, même si ça m'a fait un bien fou de partir du côté des terres d'adoption…
Après 35°C à Montpellier et des températures bien estivales du côté de Toulouse, du Tarn et du Lot, j'affronte avec bravoure la fraîcheur (en fait, je grelotte depuis hier matin) et le ciel quelque peu maussade de Yaoundé. On peut dire que ça change et que ce soit vraiment le monde à l'envers! Depuis quand il fait plus froid en Afrique qu'en Europe?!

Je retourne à la tâche, pour mieux revenir attaquer ce blog!

Posté par Laura Maya à 10:22 - Temps et Climats (Tous Mes Etats) - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »