Laura Kita Kejuo, l'Auteur dans tous ses Etats

Cocon Romanesque et Autres Civilités...

mardi 13 mai 2008

"Choc Temporel", Vu Par Son Auteur (2ème Partie)

On continue. Au tour du personnage d'Ilyan, maintenant.

Laura_KITA_KEJUO___Choc_TemporelIlyan (personnage principal) est ce mystérieux et inaccessible amour de jeunesse de la narratrice, tant mystifié dans les premiers chapitres, tel qu'il est décrit en mode flash-back. En mode présent, il paraît un jeune homme apparent, ouvert d'esprit, mais détaché, l'âme quelque peu aventureuse.

[...] C’est vrai que je n’ai jamais vraiment recherché la stabilité, un endroit particulier où me poser quelques années. J’ai toujours aimé changer d’environnement, de cadre de vie. Pourquoi se priver de bouger, tant qu’on en a encore l’occasion ? [...] (p. 100)

Contrairement au personnage de Laura, qui semble calculer et analyser tous faits et gestes, Ilyan affiche un portrait davantage serein et enclin à vivre au jour le jour (il déménage de ville ou de pays tous les deux ans, s'engage dans une voie universitaire qu'il n'est même pas sûr de mener à terme, se lève un beau matin et décide de prendre le train pour Paris ou Madrid...). Le futur et le passé semblent n'avoir pas vraiment de portée sur lui, il se focalise sur l'instant présent.

[...] Depuis quelques années, j’ai décidé de vivre au jour le jour et de ne plus compter sur grand-chose. [...] (p. 46)

[...] C’est vrai que, pour le moment, je n’ai aucun plan détaillé par rapport à mes études… Il y a tellement de choses que j’ai envie de faire, que j’ai envie de vivre… Et un doctorat, c’est quand même minimum trois ans d’investissement ! Enfin, qui vivra verra. [...] (p. 53)

Derrière un étudiant aux airs désinvoltes se cache une grande sensibilité que l'on décèle à travers les fragments de son journal intime (extraits ci-dessus et ci-dessous), où il laissera transparaître ses moindres émotions et interrogations.

[...] Nous avons ce point commun : nous ne sommes pas très doués pour faire transparaître nos émotions à l’état brut, elles sont toujours canalisées et ce n’est pratiquement qu’à l’écrit que nous les retranscrivons le mieux. [...] (p.90)

Son profil correspond au garçon ayant suivi ses parents aux quatre coins du globe et perpétuant le mécanisme à l'âge adulte, évitant ainsi de beaucoup s'attacher aux lieux et aux personnes qu'il croise. Ilyan semble tout maîtriser et l'histoire prend un tournant (en ce qui le concerne) lorsque les retombées de sa rencontre avec Laura bouleversent son rythme de vie. A ce moment, on assiste à un côté déconcertant du personnage visiblement indécis sur son lendemain...

[...] Dans tout ça, je ne suis toujours pas sûr de ce que je vais faire l’année prochaine… Rester à Toulouse et enchaîner sur le Doctorat ? Aller étudier une année en Espagne ? Chercher un vrai travail ? Et si oui, où ? Bref, les interrogations propres à tout un chacun : « Que vais-je devenir ? » [...]  (p.100)

Bref, selon moi, un personnage attachant, bien que très versatile.

Posté par Laura Maya à 23:49 - Auto-Critiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 12 mai 2008

"Choc Temporel", Vu Par Son Auteur (1ère Partie)

Laura_KITA_KEJUO___Choc_TemporelTitre: Choc Temporel
Auteur: Laura KITA KEJUO
(Roman) 




J’ai relevé trois personnages principaux dans ce roman, Laura (personnage et narratrice), Ilyan et Hélène.

L’auteur effectue une alternance entre les narrateurs (Laura & Ilyan) et entre les temps de déroulement de l’action, en y incorporant au présent des flash-backs d’une dizaine d’années en arrière.

Le personnage-narrateur : 

La narratrice et personnage principal relate tout le long du récit les faits et scènes du roman (flash-backs inclus), laissant place de temps en temps à des fragments de journal intime d’Ilyan, permettant ainsi au lecteur de se mettre dans la peau de celui-ci.

Mis à part les flash-backs, l’histoire est racontée du point de vue et des impressions de la narratrice, qui y mêle nostalgie, enchantement, désespoir et  autodérision.

Le roman peut se scinder en deux : d’une part, nous avons affaire à une jeune fille qui est restée bloquée sur un échec affectif.

[…]Mais je ne pouvais m’empêcher de penser que le destin était en train de me tendre une perche, de me donner une chance de réussir là où j’avais échoué dix ans auparavant […] (p.28)

Ce sentiment d’ « échec », comme elle le décrit elle-même, semble avoir été présent, plus ou moins consciemment, jusqu’à sa rencontre fortuite avec Ilyan.

[…] Il me semble que ma vie a commencé le jour où j’ai revu Ilyan Rafael […] (p.7)

A ce moment, le personnage-narrateur est confronté à son passé, qu’elle décrit dans les premiers chapitres, et ce « choc temporel », qu’elle essaiera de maîtriser sur le coup, semblera la déstabiliser et la régir tout au long du roman.

Dès le « soir du Sherpa », on assiste à un autre tournant. La narratrice abandonne les flash-backs liés à son adolescence en faveur de l’entrée en scène de fragments du journal intime d’Ilyan (le 2ème personnage principal), qui livrent ainsi ses impressions, en alternance avec le récit de la narratrice. Le ton du récit évolue alors.  Du « Je vais vous raconter ce qui s’est passé, à quel point j’étais malheureuse et frustrée », ton confident, nostalgique et proche du mélodramatique, le personnage-narrateur place le lecteur davantage en tant que témoin direct de dialogues et de scènes imprévues, dissimulant son réel état d’esprit à Ilyan, mais en le faisant partager au lecteur.

[…] On aurait pu croire qu’il ne pensait pas un mot de ce qu’il disait. Et moi, dans tout ça, j’étais bien embêtée. Que pouvait-il bien y avoir ? […] (p.41)

[…] « –Et toi, qu’est-ce que tu en penses ? » il enchaîna. Retourner la question. Stratégie maligne et vieille comme le monde pour éviter d’aller au fond des choses. […] (p.42)

[…] « -Tu seras là ? –Bien sûr. » Où veut-il que j’aille ? […] (p.146)

Laura, personnage-narrateur, m’est apparue tête-à-claques par moments, paralysée par la peur, attendant que tout se passe (comme à l’époque de ses douze-treize ans), se mettant dans quelques situations compliquées qu’elle a elle-même engendrées, mais qu’elle n’assume pas (la scène de la lettre, p.77-81), par manque de communication et de confiance en elle-même. La complicité, en tant que lectrice, que j’aie pu ressentir à l’égard du personnage-narrateur réside dans le fait que nous ayons probablement tous quelque peu ce côté double-jeu (je te montre qui je suis, mais j’en garde un peu pour moi, tout de même).

Il m’a semblé que le personnage-narrateur alterne les époques, afin de dévoiler son côté femme-enfant, légèrement innocent qu’il a soigneusement su et tenu à préserver.

Le personnage d'
Ilyan dans la prochaine partie!

Posté par Laura Maya à 15:04 - Auto-Critiques - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 7 mai 2008

Moi, une Lectrice

Je vous présente l'édition 2008 de mon premier bijou, Choc Temporel, publié en 2007! Pour ceux qui ne l'auraient pas encore commandé, c'est le moment (qu'est-ce que vous attendez?), pour les autres lecteurs, eh bien… Peut-être l'occasion de l'offrir à un proche?!

Il y a bien des mois et des mois, quelques lecteurs m'avaient priée en privé de faire une sorte de critique du bouquin, en tant que lectrice et non auteur du livre. D'autres m'ont demandé de mon opinion sur les personnages. M'exprimer en tant qu'auteur, je ne trouvais cela ni facile ni drôle pour un sou… Par contre, m'exprimer en tant que lectrice, avec suffisamment d'objectivité, me semblait assez intéressant comme défi!

Bon, bien entendu, j'ai préféré laisser le temps faire son oeuvre, il me fallait pas mal de recul pour entreprendre cette tâche. De plus, j'ai adoré bosser sur ce bouquin et vivre avec ses personnages, mais j'ai estimé qu'à sa publication, il fallait que je les laisse aux lecteurs et que je me sépare un peu d'eux.

Je dois repenser à cette période sombre qui a suivi la publication du roman. En fait, que ce livre voie le jour a été mon plus beau cadeau en 2007. Toutefois, j'ai eu droit (tant pis, j'avoue et j'assume) à une période de blues post-publication pendant quelques semaines… En fait, c'est assez singulier. Je bosse comme une forcenée pendant des mois sur un projet, une histoire, des personnages. Un peu comme au théâtre, il faut s'approprier de l'histoire et du contexte jusque dans ses moindres pores (ou sinon, autant oublier). Les scènes ne me quittent plus, j'en rêve la nuit inconsciemment et même en plein jour, les yeux grands ouverts (mais dans le vague). L'histoire fait partie de moi et devient une vie parallèle à mon quotidien. Mes personnages sont aussi réels que vous et moi, ils ont certes été créés dans ma tête, mais je leur ai donné une telle importance, qu'ils ont fini par prendre vie. Comme des enfants que l'on élève, ils sont parfois bien difficiles, capricieux et finissent par n'en faire plus qu'à leur tête… Ce qui vaut que l'on se fâche bien souvent, d'ailleurs, et que chacun parte bouder dans son coin…

Lorsque l'histoire est achevée, il y a subitement ce grand vide. Elle n'appartient plus seulement à l'auteur, elle s'en va vagabonder entre les mains de quiconque veut d'elle… Quant à l'auteur, eh bien, il retourne à son quotidien, qui lui semble bien fade, tout d'un coup.

Voilà ce qui s'est passé lorsque j'ai achevé Choc Temporel.

J'ai enfin pu en faire le deuil, accepter de rendre la liberté à mes personnages. Et c'est avec joie que je les ai retrouvés, la nuit dernière.

La critique de Choc Temporel, vue par moi la Lectrice, ce week-end, en exclusivité… (Je peux bien jouer à la star, un moment, après tout c'est moi qui l'ai écrit, ce livre, non?)

Pour commander le roman, c'est ici

Posté par Laura Maya à 13:12 - Ecriture - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 5 mai 2008

Un Fidèle Lundi

Envie_de_HurlerLe week-end s'est mal passé et le pire, c'est que la semaine commence mal, elle aussi.

Des lapins posés, attendre un téléphone qui sonne (et qui ne sonne pas), vouloir un peu de paix intérieure pour écrire et m'occuper de mes personnages, sans y parvenir, trop d'ondes familiales grésillantes interférant pour pouvoir savourer la fin d'un bon bouquin, vouloir aller noyer son désarroi dans la boisson sans atteindre son but (je sais, pas bien!)... Et surtout, attendre un impatiemment un coup de fil et ne pas avoir le courage d'appeler soi-même (quelle horreur... ou plutôt quel manque de courage!)...

Le lendemain étant un autre jour, on garde espoir pour le lundi, bien que de légende, on déteste les lundi. Et là, hélas, ce n'est pas mieux. On se lève à la bourre, avec un sacré mal de gorge, on ne trouve plus ses clés, ni ses affaires pour la gym, on ne trouve pas de taxis pour aller bosser (c'est notre moyen de transport en commun ici), le chauffeur de taxi semble avoir pris du valium et avoir les neurones à plat, car il roule à vingt à l'heure, l'ambiance dans la matinée est terne, le ciel est gris, indécis et ne veut pas se décider à déverser son averse. L'ordinateur, l'outil de travail est lent, ne semble pas disposé à se réveiller et à reconnaître son maître. Mauvaises surprises, mauvaise ambiance, humeurs sombres. De quoi déteindre sur mon espoir limpide de rattraper un lundi à défaut d'un week-end plus ou moins raté...

La pause, ouf, un instant de répit, pour se redonner une humeur joyeuse, pourquoi pas appeler une copine Outre-Méditerrannée... Instants de bonheur. Mais là encore, on tombe au taxiphone sur un commerçant qui, une fois la conversation terminée, nous sort un prix exorbitant, incohérent, incroyable (le prix habituel x6). C'est de la faute de moi la cliente qui me suis trompée de cabine, j'aurais dû "deviner" qu'il fallait plutôt entrer dans la cabine de droite, quand même!

Alors on revient encore plus énervée qu'avant de pause et là, on s'ennuie grave, les minutes semblent des heures, on ne voit pas la fin de la journée.

Ouf, sursaut d'espoir, cours de gym, un peu de détente. Tout se passe bien, on narrive à l'heure, la prof est sympa, les participantes motivées, je ne me tords pas de cheville, tout va bien.

Puis on donne cours particulier de portugais, comme souvent après les cours, l'élève a bien retenu la leçon d'avant, semble motivé comme d'habitude et transmet son énergie à sa prof un peu sonnée par ses dernières heures un peu grises. Tout se passe bien.

N'empêche. Le téléphone n'a toujours pas sonné et la semaine a tout de même mal comencé. Restent 6 jours pour rattraper le tir...

Posté par Laura Maya à 21:49 - Temps et Climats (Tous Mes Etats) - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 4 mai 2008

Pique-Nique

Aujourd'hui, il fait une chaleur un peu étouffante, à tous les coups il va pleuvoir à Yaoundé...

Je n'ai pas pris le temps de m'occuper suffisamment de mes petits et ma conscience n'est pas limpide. Je vais aller avec des amis pique-niquer, tant que la saison des pluies nous laisse un peu de répit... J'aurais sûrement l'esprit un peu plus dégagé pour revenir vers Lydiane et Mathis plus tard. Je laisse mes petits au soin de la baby-sitter le temps d'un après-midi...

Prière à Poséidon, le dieu des vents et des mers, de nous laisser profiter de cette petite escapade!

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mercredi 30 avril 2008

Blog: Noces de Coton

Gateau_d_AnniversaireOh, mon blog chéri a un an aujourd’hui ! Joyeux anniversaire, santé et prospérité ! 



D'ailleurs, il y a un an, mon premier article dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2007 ressemblait à ça:
 



Premiers pas
 

Mes premiers pas sur Canalblog. Comme d'habitude, je n'arrive pas à trouver le sommeil, donc j'en profite pour écrire... Vu l'heure qu'il est, toute âme perdue sur cette planète dort. Mais en ce qui me concerne, j'ai encore les yeux grand ouverts! Et plein d'énergie à revendre, ce qui est plutôt rare à cette heure-ci... Mais bon, j'ai toujours été assez décalée avec le monde!

Encore quelques retouches pour mon roman et il sera enfin prêt pour la publication! Quelle joie!!! Quand on a bossé longtemps sur quelque chose, misé toute son énergie, passé des nuits blanches, on est quand même fier d'arriver au bout. Mais je ne suis pas encore au bout de mes peines. Alors, ne nous réjouissons pas trop tôt!

Je suis vraiment contente d'avoir atterri ici...

Posté par Laura Maya à 13:05 - Evènements - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 28 avril 2008

Ces Personnages Trop Gâtés

Zut, déjà lundi. J'ai l'esprit un peu embrouillé et le corps meurtri. Pourquoi? Eh bien, je me suis couchée tard. C'est vrai que je m'étais promis (les bonnes résolutions de toujours!) de me remetttre au sport et de me coucher à des heues plus raisonnables… J'ai tenu parole pour les deux, depuis quelques semaines. Mais j'ai toujours du mal à accepter les fins de week-end, alors pour les prolonger, je me couche tard, je bouquine, je gribouille et je regarde des séries. Comme par hasard, je n'ai pas eu le temps de voir mes épisodes de 24 durant tout le week-end, alors c'est hier soir à minuit que j'ai tenu à regarder mes épisodes. Je sentais que si cela n'avait pas été le cas, j'aurais très mal démarré la semaine…

Le petit corps meurtri? J'en sais rien, depuis ce matin, c'est la cata, une petite crise de foie, probablement. J'ai encore dévoré des petits biscuits en guise de petit-déjeuner et peut-être que mon foie et sa compagnie en ont marre de la mauvaise alimentation. Je devrais définitivement arrêter le sucre, si seulement je pouvais en saisir tout le courage! (au moins pour Compagnon Diabète!)

Decor_et_PersonnagesJ'aurais nettement préféré rester avec Mathis et Lydiane, ce matin, au lieu de venir au Gagne-Pain. Ils sont beaucoup plus amusants et je les aime bien davantage… Un peu comme ces enfants que je n'ai pas encore. Mais pour que je continue, l'esprit plus tranquille, à m'occuper d'eux, il faut bien que j'aille au Gagne-Pain… Alors, je me fais une petite raison!

N'empêche, ils n'arrêtent pas de gambader dans mon esprit et j'avoue que, par rapport à eux, je n'ai pas la conscience bien tranquille. Alors, après le Gagne-Pain, le cours de sport et le cours d'Anglais à administrer, il faudra rentrer et s'occuper de ces enfants.

Je les ai trop gâtés, décidément. Ils commencent déjà à me commander...

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dimanche 27 avril 2008

Ce fut DIAM'S...

Diam_sHeu.. Je pense que l'on n'a pas beaucoup de chance avec l'artiste Diam's au Cameroun.

Elle devait se produire hier à l'Hôtel de Ville de Yaoundé et était attendue pour 17 heures. Génial, certains d'entre nous avaient encore envie d'y croire...

Mais il se trouve qu'à 17 heures, ils étaient encore en train d'installer le podium, semble-t-il.

A 19 heures, je suis arrivée avec ma soeur la Sauterelle et un autre pote. Les grilles n'étaient pas encore ouvertes, pas de 1ère partie, pas plus que de Diam's en vue. Hum.

A 19h30 environ, ils se sont résignés à ouvrir les grilles. Nous avons pu nous hisser à l'ntérieur. En passant, le concert était censé être gratuit et je ne vous dis pas le peuple qu'il y avait!

A l'intérieur, enfin dans l'enceinte de l'Hôtel de Ville, c'était le chaos complet. Une bonne partie de la foule n'avait pas attendu la fameuse ouverture des grilles et s'était déjà débrouillée pour les escalader. Quand on voit que certains attendaient debout depuis près de quatre heures, on leur en veut moins d'avoir pu perdre les pédales...

Démarra une première partie insignifiante avec des soucis d'animation, on n'a pas su d'ailleurs quel était le programme exact et l'heure des passages. Tout ce que la foule voulait, de toute façon, c'était voir Diam's et j'en faisais partie!

20 heures, 21 heures, 22 heures et innombrables problèmes de câbles, de micro et d'animation plus tard, toujours pas de Diam's en vue. Les gens sont énervés, les pieds font mal, personne ne veut nous dire à quelle heure elle arrive. Hmpf.

22 heures 30, ma soeur et moi décidons que le temps d'attente suffit. On ne fait pas déplacer une population à 17heures pour un concert de 23 heures ou minuit. En passant, on n'était même plus sûr dans l'histoire qu'elle viendrait, les organisateurs ne disant rien de concret... On rentre donc à la maison, fatalistes. Grrr.

Le mot de la fin: elle est venue, paraît-il. Vers 23 heures. Mais à peine a-t-elle entamé "La Boulette" que la sono aurait lâché quelques minutes plus tard. Et puis, plus de concert. C'est bête, hein.

La faute à qui? Je n'en sais rien et à vrai dire, peu importe. On ne semble pas avoir de bol, pour la voir, cette artiste, à Yaoundé... Encore heureux que j'aie l'album, on se fera une raison là-dessus!

Sans commentaires.

Posté par Laura Maya à 19:13 - Evènements - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 26 avril 2008

Concert???

Tout à l'heure, je vais assister à un concert et j'ai hâte!!!

Je ne vous dis pas encore lequel, car si jamais l'artiste ne se pointe pas, ce sera la honte...

A tout à l'heure....

Posté par Laura Maya à 14:30 - Evènements - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 22 avril 2008

Always On My Mind...

Mystère, mystère. Je suis dans un de mes mauvais jours avec mes personnages. Il y a des moments comme ça. Oû ils m'enchantent, où ils m'obsèdent, me procurent de la joie, satisfaction, épanouissement... Et puis d'autres où je ne semble pas trop être en phase avec eux. C'est assez difficile pour moi de voir mes personnages suivre leur propre voie, se transformer, j'ai l'impression, par moments, de ne plus les reconnaître!

Du coup, il y a des jours où je dirais que je les boude un peu, je préfère prendre le large, pour mieux revenir par la suite. Avec du recul, j'arrive à m'adapter à mon entourage romanesque... quelque peu, avant un prochain conflit. A croire que Mathis et Lydiane sont aussi vivants pour moi que les autres personnes qui m'entourent. C'est un peu flippant, mais à force, je trouve ça presque normal. Depuis l'adolescence, je passe mon temps à écrire et à rêver. Tout se passe dans la tête. Alors je vis constamment avec mes personnages et leurs histoires, que je le matérialise sur le papier ou non. C'est juste un peu frustrant pour moi, au bout d'un moment, de seulement rêver;  il me faut réaliser et donc écrire...

Maintenant que j'ai créé Lydiane et Mathis, je ne pourrai plus m'en débarrasser, quand bien même je voudrais. Tous les lecteurs ne se souviendront pas d'un ou de plusieurs personnages en fermant un livre, par la suite... Par contre, les personnages, eux, ne quittent jamais la vie des auteurs.

Posté par Laura Maya à 23:56 - Ecriture - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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